L'aventure d'illuminate

On raconte qu'une histoire d'amour est difficile, mais alors que ce passe t'il quand il y en as deux. Cette aventure, ce produit dans la ville de Mira, une ville qui est si sombre que même les plus pires créature du monde n'hésite pas à en faire son domaine.
L'aventure d'illuminate

# Posté le vendredi 29 mai 2009 07:19

Saison 1 - Episode 1 : Bienvenue à Mira

Saison 1 - Episode 1 : Bienvenue à Mira
Mira cette petite ville de France dont tout le monde ce fiche, à part quelque personne, c'est-à-dire les personnes qui vivent dedans. C'est la que la jeune Aurélie Dumas 20 ans et sa s½ur Marion 16 ans vont habitées accompagnés de leur parent. Dans cette ville la température n'atteinte pas plu des 30°c durant l'été, le soleil, ne montre que rarement le bout de son nez à midi pour re-disparaître dix minutes plus tard derrière les nuages. Alors pourquoi ces deux jeunes filles allaient vivre dans cette ville. La réponse est leur père, l'homme en question qui à 45 ans été agent immobilier et son agence l'aurait muté dans cette ville dont visiblement, aucun de ces collègues ne voulaient. « Cela va nous changer » avait il dis avec sa femme et ses filles. Et comme il pouvait s'en douter c'est pour ses filles que tout allait changer. Par une nuit de dimanche la famille arriva. La plus jeunes fut la première à sortir de la voiture, portant un épais pull noir avec une capuche pour regarder la maison dans laquelle ils allaient vivres, portant sur ses oreilles son lecteur mp3, elle fut non surprise de voir une maison pittoresque. Laissant voler ses cheveux châtain foncer presque noir, pour demander à sa grande s½ur de la rejoindre. Les deux filles se ressemblaient beaucoup, toute deux avaient les cheveux de la même couleur, sauf les yeux, il était émeraude pour Aurélie et pour Marion il était d'un marron semblable à des noisettes.

- Papa, dit Aurélie, c'est une plaisanterie, on ne va pas vivre ici.
- Et pourtant si, dit celui-ci en sortant de la voiture.
Il était assez grand, un corps très corpulent, des cheveux noir et des yeux bleu. Leur mère sortie à son tour de la voiture, elle avait un an de moins que le père, elle est le portrait craché de ses filles, à l'exception qu'il y avait quelque petit fil de cheveux gris.
- Maman, dit Marion, tu as vue cet endroit.
- Ecoute, dit elle en sortant les affaires du coffre. On était pourtant d'accord, on vient vivre ici, pour une nouvelle vie d'accord. Et puis trouvez vite vos chambres, elles sont à l'étage.

Il était difficile aux filles de ce tromper, surtout qu'elle n'avait pas grand-chose à transporter, elle avait laisser la plupart de leur meuble dans leur ancienne maison, cette maison était déjà meubler, c'était en faite une maison fournis par l'agence. Demain les deux filles allaient au collège lycée public de la ville. Les deux filles étaient au lycée, Marion en première année de Biologie et Aurélie en troisième année de lettre. Il n'y avait qu'un étage et il y avait une salle de bain dont seules les filles en auront l'accès et deux chambre. Celle des parents était au rez-de-chaussée, ainsi que la cuisine, une autre salle de bain, une salle à manger etc.... Les filles étaient déjà installés en haut et sont tout de suite au lit morte de fatigue par le voyage. Sauf que Marion ne trouvant pas le sommeil ce rend furtivement dans la chambre de sa s½ur, la sienne qui était pourtant la plus spacieuse ne lui convenez guère, les murs peint en blanc, décorer selon les manières de la jeune fille, mais elle allait voir sa s½ur, qui elle avait opter pour une chambre qui donner sur l'arrière de la maison, les murs tapisser de couleur jaune canaris, mais elle aussi avait ajouter son grain de sel, pour la décorer à sa manière.

- Dis moi, dit Marion en s'allongeant à cotés de sa s½ur. Tu cois que tout va bien ce passer demain.
- Je t'avoue que je ne sais rien, répond Aurélie en serrant sa s½ur tout prêt d'elle. Je dois bien dire que notre père c'est un peu foutu de nous en nous faisant aménager ici.
- En tout cas on a ut de la chance, ajoute Marion en fermant les yeux.

Et c'est vrai, sa famille avait décidé du bon moment pour déménager, la rentrée de septembre avait commencé depuis une semaine, il n'aurait pas été difficile de reprendre les cours là ou ils en sont restés. Le lendemain, les filles ne préférant pas parler à leur parent, décident de partir en prenant avec elles, deux minces croissant et deux gobelets remplit d'un chocolat chaud. Aurélie avait le permis, mais seulement voilà il n'y avait qu'une voiture et les filles devaient la laisser pour leur père. De toute manière, il n'y avait pas beaucoup à faire pour ce rendre à l'école, elle était juste à deux cent mètres à pieds. Les deux filles une fois arriver furent accueillit par la directrice qu'il leur donne leur emploi du temps et les filles constate avec tristesse qu'elles n'avait aucun cours en commun, car il était connus dans cette école que les différentes années pouvait avoir plusieurs cours en commun. Les deux filles n'avait d'autre choix que de ce séparer à la sonnerie. Marion avait en première heure un cours d'Espagnol. La jeune fille ne savant pas ou s'assoire cherche une place des yeux, mais ce fut Monsieur Rodrigo le professeur qui désigna sa place à une table ou il n'y avait personne. Du moins pas encore. Dans la minute qui suit, un jeune homme qui devait avoir le même âge que sa s½ur s'assis à coté d'elle, le regard fixer sur le tableau.

- Bonjours, dit elle, d'un air timide.
- Bonjours, répond le jeune homme sans la regarder.
- Je m'appelle Marion Dumas, ajoute t'elle en insistant. Je suis nouvelle, j'espère que cela ne te gêne pas que je sois assise là à tes côtés.
- Non cela ne me gêne pas, dit il en continuant de l'ignorer. Et bien venu dans notre école.

Le cours ce passa dans la même ambiance, le jeune prenait toujours soin de regarder autre part que dans la direction de Marion, celle-ci remarqua que ce jeune homme était grand, les cheveux châtain clair, les yeux marron presque noir et celui-ci avait une tête qui fut impossible de décrire ses traits tellement il avait l'air énerver. Quand la cloche retentit, celui-ci était sur le point de sortir, mais Marion essayant de le retenir par le poignet.

- Attend, dit elle, tu ne m'as pas dis ton nom.
- Je m'appelle Jo Travis, dit il en esquivant sa main.

Et il sortis de la salle. Marion ne le vis pas au cours suivant qui était celui d'Histoire, diriger par Madame Elmu, qui était une prof qui visiblement n'aimer pas beaucoup ses élèves. Et Marion n'a pas ut l'occasion de le revoir, à son dernier cours de la matinée, celui de Mathématique dont le prof Monsieur Shyman, ennuyer la plupart des élèves en donnant des formules qui pouvaient donner mal à la tête. Arriver à la cafétéria de l'école Marion, était ravis de retrouver sa s½ur, qui n'avait pas ut elle aussi de bonne compagnie pendant les cours.

- Alors c'était aussi maussade que ça, demande Aurélie.
- Ouais, répond Marion, et de plus j'ai ut un étrange camarade en Espagnol, il ne m'a pas regarder une seule fois.

A ces mots, le garçon entra en compagnie, d'un autre garçon et d'une fille. Le garçon qui l'accompagner avait les cheveux noir sur le dessus et châtain à la racine, les yeux noirs et le regard fixe et effrayant. La jeune fille elle était souriante, elle avait des cheveux châtain clair et des yeux verts. Les trois personnes s'assirent à la table plus au fond de la cafete.

- Bah tiens, dit Marion en faisant un signe de tête, tu vois celui qui regarde la table. Et bien c'est lui.
Aurélie tourna la tête vers Jo et fut surpris en regardant sa s½ur.
- Attend, dit elle, tu as l'occasion de parler avec l'un des Travis.
- A voir ta réaction, dit Marion, c'est qu'ils doivent être connus ici.
- A dire vrai, ajoute Aurélie, c'était l'un de mes camarades de classe qui m'a parlé d'eux, j'étais dans le même cours que la fille. Et d'après ce gars, ces gens là sont bizarre. Surtout qu'il faut surtout pas les touchés sinon ils se mettent en colère.
- Et bien, continue Marion, encore heureux que ce Jo a réussi à esquiver ma main. Sinon je n'aurais pas voulut qu'il m'engueule dans la minute qui suit.
- Tiens regarde, dit Aurélie.
Les trois personnes sortirent de la cafete et ce qui étonne les deux filles c'est qu'il n'avait rien manger à croire que ces trois personnes étaient au régime malgré la corpulence des deux hommes.
- En tout cas, ajoute Aurélie, d'après mon camarade, il serait frère et s½ur bien qu'on aurait du mal à croire, en faite ils ont été adopter par un homme riche qui ce nomme Alex Travis, ont raconte qu'il aurait plus de 40 ans, mais qu'il fait jeune pour son âge.
- Bon allez, dit Marion, je termine les cours à 17h30 aujourd'hui.
- Très bien, ajoute Aurélie. Je termine à la même heure alors attends moi devant l'école.

Le cours suivant pour Aurélie c'était l'éducation sportive. Le professeur, Monsieur Ali, décide d'aborder ce premier trimestre par des matchs de volley ball. Le cours commença sans encontre, sauf qu'au moment ou Aurélie ne voit pas le ballon arriver. Mais très vite une personne s'interposa pour stopper le ballon. La personne en question était l'un des jeunes Travis.

- Tout va bien, dit il.
- Oui, répond Aurélie. Merci.

Le prof demande au jeune Travis d'accompagner Aurélie sur les tribunes, à croire qu'elle n'aurait pas vu le ballon à cause de vertige. Celui qui l'accompagner n'était pas Jo, mais l'autre qui avait deux couleurs de cheveux.

- Tu devrais être plus prudente, dit il.
- Oui je sais, dit Aurélie, un peu gêner. Je m'appelle Aurélie Dumas et toi je suppose que tu es l'un des Travis.
- Exact, ajoute t'il. Je m'appelle Nathan.

Celui-ci était tout le contraire de son frère, lui osa regarder Aurélie dans le blanc des yeux, à la différence de son frère Nathan, il ne devait pas sourire énormément.

- Tu sais, dit elle, ma s½ur m'a parlé de ton petit frère Jo.
- Mon grand frère, corrigea t'il. Qu'à t'il fait ?
- Oh rien, interviens Aurélie. Juste que pendant qu'il avait cours ensemble, ton frère n'a pas oser regarder ma s½ur une seule fois, à croire qu'il esquiver son regard.
- Tu t'en fais pour rien, dit Nathan en s'asseyant à cotés d'elle à une bonne distance. Mais tu vois, Jo est quelqu'un de discret qui à peur d'avouer ce qu'il ressent, de plus il n'a pas vraiment de contact avec qui ce soit. Il a peur de faire du mal à quelqu'un quand il ce met à parler. Ce qui n'est pas le cas pour moi et Angel.
- Angel, demande Aurélie.
- Oui, répond t'il. Notre petite s½ur. Elle doit avoir le même âge que la tienne. Bon et bien je te laisse.

Et il s'en alla, Aurélie aurait bien voulut lui tirer encore quelque information, mais seulement voilà, il allait tellement vite qu'il disparut. Le soulagement était grand pour les jeunes filles qui se retrouve à la fin des cours, devant le lycée. Sur la route du retour les deux filles ne pouvaient s'empêcher de parler.

- Alors, demande Aurélie, as-tu revus Jo Travis.
- Non, répond Marion. Je crois que je ne le croiserai qu'en cours d'espagnol. Car j'ai ut cours de chimie tout l'après midi, mais seulement voilà pas une seule trace de lui.
- Ah bon, dit Aurélie. Parce que j'ai son frère en cours de sport, il se nomme Nathan, et je connais même le nom de leur s½ur qui est Angel. Jo serais l'aîné des trois et d'après son frère il ne serais pas méchant, mais qu'il n'aime pas beaucoup communiquer avec les autres.
- D'accord, ajoute Marion, je pensais que le problème venait de moi. Mais après ce que tu viens de m'apprendre c'est que ce serait quelqu'un de timide, ou même de discret.
- Bah écoute tu n'as qu'à essayer de parler avec lui, propose Aurélie, au déjeuner demain. Bon bien sur sans essayer de le toucher.
- Ah oui par rapport à ce que tu m'as dis ce midi, rajoute Marion. Bon en tout cas j'ai des devoirs à faire pour demain. Et je compte bien les faire.

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# Posté le samedi 30 mai 2009 02:11

Saison 1 - Episode 2 : Esquive

Saison 1 - Episode 2 : Esquive
Pendant trois jours, Marion et Aurélie ce sont habitués à leur établissement, mais pendant trois jours la jeune Marion n'a pas pu s'expliquer avec Jo Travis, car celui-ci est tombé absent tout comme les autres membres de sa famille qui n'ont pas remis les pieds au lycée de Mira. Les questions que Marion voulait poser au jeune Jo Travis, étaient trop importantes. Vendredi était arriver et les jeunes filles regarder par la fenêtre de leur maison la pluie tomber.

- Ah mince, dit Marion, et dire que j'ai sport aujourd'hui et dire que nous avons le même prof, le problème c'est qui va nous faire travaillez à l'extérieur.
- Allez, dit Aurélie, au lieu de te plaindre, on ferez bien d'y aller.
- Non, ajoute Marion, toi tu vas au lycée, moi je dois me rendre sur le terrain municipal. On se verra à la cafete.
- D'accord.

Le stade n'était pas très loin de la maison des deux filles, limites, la même distance qu'il fallait faire pour ce rendre au lycée. Marion qui avait mis une veste suffisamment épaisse pour ce protéger la pluie avait du mal à voir avec sa capuche qui couvrait une grande partie de ses yeux. Une fois arriver, Monsieur Ali déjà présent chronomètre à la main regarder quelqu'un qui courrait déjà sur le terrain. Marion alla vite ce changer dans le vestiaire réserver à cet effet, et alla regarder celui qui était déjà en train de courir la jeune fille était ravis de voir que celui qui courrait n'était autre que Jo Travis. Le professeur proposa plusieurs courses de 100 m pour savoir qui était le plus rapide. Marion était très rapide qu'elle termine dans les quatre premier, mais Jo était si rapide qu'il battait les records donner par le professeur. La fin du cours approche et il fallait ce rechanger. Marion ne perdis pas de temps et chercha du coin des yeux Jo, qui visiblement avait disparut. En sortant du stade elle fut contente de le voir assis dans une voiture qui regarder dans sa direction.

- Tu veux que je te ramène au lycée, dit il.
- Oui, répond Marion timidement.

Elle monta côté passager hésitant. Jo ce mis à rouler, il s'agissait d'une belle voiture, de couleur noir, de marque Renault. Ce que la jeune fille remarqua c'est que le jeune homme prenait les chemins les plus loin du lycée.

- Heu, dit Marion, pourquoi ne prends-tu pas les petites rues, ont arriveraient plus facilement.
- A cet heure-ci ces petites rues comme tu les appelles, répond Jo en ce concentrant sur la route. Sont chargés à l'heure qui l'es donc je suis obliger de faire un petit détour. Et puis si je me trompe pas, je suis sur qu'il y a des questions que tu te poses à mon sujet.
- Comment le sais-tu, demande Marion.
- Je ne le sais pas, dit Jo. Mon frère Nathan m'a parlé d'une conversation avec ta s½ur.

A ces mots, il se mit à monter le chauffage de la voiture qui obligea Marion à ouvrir son blouson.

- Et bien je voulais savoir pourquoi te montres-tu aussi froid avec moi, demande Marion.
- A dire vrai je suis comme ça avec tout le monde, répond Jo. Enfin sauf avec mon frère et ma s½ur. Mais sinon j'ai peur de faire du mal à la personne qui pourrait devenir mon ami. Ce n'est pas contre toi, au contraire je sens quelque chose de bon en toi.
- Ah bon quoi, dit Marion.
- Allons, dit Jo, allons, pas si vite. Chez moi cela ne marche pas comme ça, si tu me poses une question c'est à mon tour de poser une question.
- Très bien alors je t'écoute, dit Marion.
- Je sens que tu n'aimes pas cette ville, dit Jo sans gêne, pourquoi vis-tu ici alors.
- A cause de mon père, répond Marion. Son métier là amener ici et donc du coup moi et ma s½ur nous sommes amenées à fréquenter cette ville. Bon je peux poser une question alors.
- Non, interviens Jo.

Et Marion compris pourquoi, il venait d'arriver au lycée après tout la conversation ne pouvait pas durée. Jo alla ce garer au parking réserver aux élèves, mais au moment ou il coupa le moteur, Jo ce tourna vers Marion, celle-ci pouvait voir que ces yeux était d'un marron perçant.

- Ecoute moi, dit il. Toi et moi, nous pouvons devenir ami, si tu le veux, mais pour moi ce ne sera pas le cas. Surtout si tu te poses des questions sur moi.
- De quoi, dit Marion. Que veux-tu dire.
- Je veux dire par là que la question que tu m'as poser ne peut pas te faire de mal, continua Jo. Et que habituellement je n'aime pas mentir, alors si tu me reposes une question quand on se reverra, fait bien attention à ce que tu diras compris.
- Compris, répond Marion.

Et elle sortis de la voiture, presser d'arriver dans son prochain cours, arriver l'heure du déjeuner, Marion rejoignit sa s½ur à la table de la cafete.

- Dis c'est vrai ce que j'ai entendu, dit elle à peine Marion était arriver. Tu serais revenu en voiture avec Jo Travis.
- Oui, répond Marion en s'asseyant visiblement gêner. Mais grâce à ça j'ai pu obtenir des réponses à mes questions. Enfin juste une réponse. Je sais que je ne suis pour rien son comportement de la dernière fois.
- C'est une bonne chose, dit Aurélie.
A ce moment précis, Marion était comme surprise, seul Nathan et Angel sont entrés dans la cafete mais Jo n'était pas présent avec eux. D'ailleurs même Aurélie était surprise car, même si elle avait échanger quelque mot avec Nathan elle avait espérer voir la famille au grand complet. Mais la déception de Marion ne fut pas longue Angel la s½ur, ce leva et marcha en direction de leur table affichant un grand sourire.
- Bonjours, dit elle.
- Bonjours, répondit Aurélie et Marion en même temps.
- Excuses-moi de te dire ça Aurélie, dit Angel, mais j'aimerais m'entretenir seul à seul avec ta s½ur. Si tu veux tu n'as qu'à aller voir Nathan.
- Oui pourquoi pas, dit Aurélie.

Et elle s'en alla pour s'assoire en face de Nathan qui n'essayait même pas d'engager la conversation.

- Alors, dit Angel, je suis la pour te dire que tu ne risque ne plu voir mon frère Jo aujourd'hui.
- Ah bon pourquoi est-il tombé malade, demande Marion.
- A dire vrai oui, dit Angel, il ne se sent pas bien. Il m'a juste dis, que tu aurais profités de l'occasion du déjeuner pour discuter avec lui et il m'a demander de te dire comme quoi tu ne pourras pas.

Marion était comme stupéfaite, Jo avait raison, elle comptait s'entretenir avec lui pour pouvoir discuter au sujet de leur conversation de ce matin dans la voiture.

- Franchement dommage, dit Marion. Puis-je venir le voir après les cours.
- Non impossible, répond Angel. Déjà qu'il va devoir cacher à notre père qu'il t'a raccompagné en voiture, c'est une chose qu'il ne risque pas très fort d'apprécier.
- Mais pourquoi, insiste Marion.
- Parce que notre père est quelqu'un d'assez sévère, dit Angel, de plus ramener une personne inconnue dans la voiture est quelque peu intolérable pour lui.

Le prochaine épisode sera afficher mercredi 10 juin, bien sur mettez au moins 3 com's si vous voulez être prévenus de la suite.

# Posté le samedi 06 juin 2009 11:30

Saison 1 - Episode 3 : Premier week-end

Saison 1 - Episode 3 : Premier week-end
Le week-end était enfin arriver pour Aurélie et Marion qui n'attendaient que ça. Pouvoir enfin souffler un peu après une première semaine riche en question. Surtout que les deux filles en avaient énormément au sujet des Travis. Comme Angel, l'avait dis à Marion, Jo n'avait pas fait d'apparition à la dernière heure de cours de vendredi. Seulement voilà, même si le week-end était arriver, qu'es-ce que les filles pouvaient faire dans la ville de Mira. Mais cela n'empêche pas à ce que les filles, ne remarque que cette ville était riche en magasin de vêtement et autre commerce. Surtout que pendant leur journée de repos, elles furent surprises de voir l'endroit le plus beau de cette ville, il s'agissait d'un grand parc qui mène à un lac, de l'autre côté de ce lac on pouvait voir une forêt ainsi que des collines. Ce jour là les filles passaient devant à respirer le grand air. Les deux filles portant chacun un fin manteau, respirer et regarder les mouvements de l'eau, et bien que le ciel était gris, il ne pleuvait pas.

- Qu'es-ce que c'est beau, dit Marion. Je ne pensais pas que des endroits comme ça pouvait exister ici.
- Moi non plu, ajoute Aurélie. Tiens je viens d'avoir une idée que dis-tu si on retourner à la maison, qu'on aille chercher un drap, ainsi que la nourriture et on s'organise un petit pique nique.
- D'accord, répond Marion.

Les deux filles ne mirent pas beaucoup de temps à rentrée chez elle, à prendre ce dont elles avaient besoin et allèrent s'installer sur ce parc tout proche du lac. Les deux filles avait apporter une grande brique de lait et n'hésiter pas à s'en servir deux grands verre.

- Maintenant que nous sommes entre fille toi et moi, dit Marion. Que penses-tu de cette ville.
- Et bien, répond Aurélie, si le temps pouvait être un peu meilleur, je pense être bien ici.
- Moi aussi, dit Marion. Et dire qu'au départ on en voulait à papa d'être partis de notre ancienne ville.

Les filles habitaient au départ à Paris la ville des grand couturiers et les deux filles se donnaient à c½ur joie à ce balader dans la ville toute la journée. Mais elles viennent de ce rendre compte qu'elle pouvaient faire la même chose ici.

- Tu sais j'en veux toujours à papa, dit Aurélie. Parce que il a pris une décision, sans même avoir ut le tact de nous demandez notre avis.
- C'est vrai que cela aurait été mieux, ajoute Marion.
- Maintenant à moi de te poser une question, dit Aurélie. Je remarque que tu parles souvent dans ton sommeil, surtout depuis qu'on est arrivé ici.
- Cela est dû au rêve que je fais, continue Marion. Je rêve de la famille Travis.
- Tiens toi aussi, dit Aurélie. Faut dire qu'ils nous font un certain effet depuis que l'ont connaît Jo, Nathan et Angel.
- Mais c'est surtout Jo qui m'obsède, ajoute Marion. Depuis que je l'ai vu la première fois. Et depuis qu'il m'a parler dans la voiture j'ai l'impression qu'il cherche à me cacher quelque chose.
- Alors j'en déduis qu'une chose, interviens Aurélie. Je crois tu es amoureuse de Jo.
- Tu es folle, répliques Marion. Je ne suis pas du tout amoureuse de Jo. C'est juste que j'aimerais le connaître, savoir ce qu'il cache au fond de lui-même, mais bon d'après sa s½ur et son frère, ce n'est pas quelqu'un qui à l'habitude de ce confier.

A ces mots les filles décidèrent de s'allonger un peu pour regarder le ciel, afin de ce reposer un peu. Mais d'un côtés, Marion pense que sa s½ur n'a peut être pas tord. Peut être que si elle s'intéresser tant à Jo, c'était sans doute parce qu'elle en était peut être amoureuse. Elle n'était pas tout à fait sur de ce qu'elle ressent « après tout cela ne fait que depuis une semaine que je le connais » pensa t'elle. « De plus je ne suis même pas son amie » insista t'elle, « je suis même sur qu'il est trop vieux pour moi » persista t'elle dans une ultime pensée, mais même après avoir fermer les yeux pendant plusieurs seconde, le visage de Jo ce dessina dans sa mémoire, surtout ses yeux marrons. Mais très vite elle réalisa que ses yeux n'était pas fermer, elle avait crus voir les yeux de Jo de l'autre côtés du lac, très vite elle secoua Aurélie qui se releva en sursaut.

- Mais qu'es-ce qui ce passe, dit elle.
- Il était là, dit Marion, Jo était là de l'autre côtés du lac et il nous observés.
- Tu es sur de ce que tu affirme, ajoute Aurélie.

Marion avait beau regardé au loin, mais les yeux de Jo avaient disparut.

- Il est parti, dit elle. Ou alors j'aurais rêvés.
- Sans doute, dit Aurélie, en tout cas si cela continue tu vas rendre cet endroit complètement triste. Après tout ce coin est si beau. Bon allez viens on rentre.

Le soir arriva vite, que les deux filles n'aient pas vues la journée passer. Après un bon dîner, les deux filles ne voulaient qu'une chose, ce soit d'aller dormir. Mais Marion ne trouvait pas le sommeil, elle ne cesse bouger dans ses draps, plusieurs fois elle ouvrir les yeux en pensant voir quelqu'un prêt d'elle, mais ce ne fut qu'une illusion. Très vite elle se leva et alla dans la chambre de sa s½ur. Celle-ci fut très surprise de la voir.

- Qu'es-ce passe, demande Aurélie.
- Je n'arrive pas à dormir, répond Marion, je pense pouvoir y arriver, mais à chaque fois que je ferme les yeux, je vois une scène.
- Viens, dit Aurélie en ce poussant, installes-toi et raconte moi.
Marion s'installa et se mis à respirer avant de commencer son récit alors qu'Aurélie mis ses bras autour de sa s½ur qui était en train de trembler.
- Je me vois sur les bords de ce lac où nous avions pique-niqué tout les deux, commença Marion. Et je me mets à avancer jusqu'au bord et je sens que quelque chose m'attire vers le fond, comme si quelqu'un qui étais au fond exercer sur moi une sorte de pression.
- Allons, dit Aurélie, ce n'est qu'un rêve. Parce que personne ne peux ce trouver dans l'eau, encore moins tout au fond d'un lac. Je ne vois pas trop ce que tu risques.
- Mais ce n'est pas tout, poursuivit Marion. Pendant quelque minute j'avais pensé que ce rêve n'en était pas un, comme si tout ce que je vivais était réel.
- Ecoute, coupa sèchement Aurélie. Ce n'étais qu'un rêve rien de ce que tu pouvoir voir est réel. Sinon je pourrais pensé que le rêve que je fais aussi fréquemment est réel.
- Tu en fais un aussi, dit Marion en ce tournant vers sa s½ur.
- Oups, fit Aurélie, j'ai parlé trop vite.
- Allez tu peux bien me le dire aussi, insiste Marion, après tout je te raconte le mien.

A ce moment c'était Aurélie qui commença à trembler.

- D'accord, dit elle. Cela remonte à mon premier jour de cours, je suis dans le gymnase et il n'y a personne. Pas un chat dans la salle et soudain j'entends comme des bruits de grognement, mais je me dis que même si je courais vers la sortis la plus proche, la chose qui grogne me rattraperait.

Les deux filles étaient comme effrayées, non seulement le rêve de Marion était comme morbide, mais celui d'Aurélie était plus tétanisant.

- Ecoute, dit Aurélie, je crois que l'on ferait mieux d'oublier ses rêves, cela doit être sans doute une sorte de traumatisme dû au déménagement. Alors on va dormir l'une contre l'autre et oublier tout ça.
- D'accord, continue Marion.

Et les filles se mirent à fermer les yeux et à s'endormir, tout en écoutant le silence qui régner dans la maison. Le lendemain, les parents décidèrent de partir en course, Marion qui avait besoin de changer d'air décide de les accompagner, laissant seul Aurélie à la maison, qui se mit à faire le ménage, avant de passer à ses devoirs de classe. Son travail fut interrompu quand quelqu'un frappa à la porte. Aurélie alla ouvrir et fut surprise par la personne qui venait lui rendre visite. Nathan Travis ce tenait debout sur le palier.

- Bonjours, dit il.

En plus de porter un blouson en cuir noir, il portait sur ses yeux des lunettes de soleil qu'il s'empressa d'enlever.

- Bonjours, dit Aurélie.
- Excuse moi si je te dérange, dit Nathan, mais j'ai un besoin de m'entretenir avec toi.
- Ah bon, répond Aurélie. Et bien que puis-je pour toi.
- C'est au sujet de mon frère, continue Nathan. Il ne se sent réellement pas bien depuis vendredi. Faut dire que courir sous la pluie était vraiment irresponsable de la part du professeur tu ne crois pas.
- Oui, ajoute Aurélie un peu gêner, mais je vois pas en quoi cela me concerne.
- Et bien, dit Nathan, si cela ce trouve, il sera sans doute absent demain. Et il m'a demander, de demander à ta s½ur, si il elle ne pourrait pas prendre ses devoirs en espagnol.
- Pourquoi me demande tu ça à moi, demande Aurélie. Après tout ce n'est pas avec moi que ton frère à cours, mais avec ma s½ur ce serait plus judicieux.
- Oui, dit Nathan, mais j'ai vue qu'elle est au supermarché de la ville. Alors je me suis dis que je devais venir ici pour m'adresser à toi et afin à ce que toi tu puisses la prévenir.
- Tu ne préfères pas plutôt rester, dit Aurélie. Attendre son retour.
- Non, sursauta Nathan, on m'attend ailleurs, alors tu n'as qu'à lui demander et si Jo ne réapparaît pas lundi je viendrais les cherchés ici.
- Ne préfères-tu pas que je vienne directement les apportés chez vous, proposa Aurélie.
- Sûrement pas, interviens Nathan. On ne sait jamais, si Jo est contagieux il pourrait te contaminer toi et ta s½ur, alors ne prend pas de risque. Bon je te laisse il faut que je me sauves.

Avant même qu'Aurélie ne puisse ajouter quoi ce soit, Nathan se dirigea vers la voiture avec laquelle il était venu, c'était la même marque que Jo conduisait, sauf que celle qui conduisait était de couleur grise. Au moment où la voiture était à perte de vue, ses parents ainsi que Marion arriva à la maison.

- Bah dis donc, dit son père, tu en fais une tête.
- Heu rien, dit Aurélie, juste un petit coup de froid. Dis moi Marion, je peux te voir un instant dans ma chambre.
- Oui, dit Marion, si papa et maman s'en sortirons pour ranger les courses.
- Oui vas-y, dit sa mère. N'est pas peur.

Les deux filles étaient en train de grimper les escaliers qu'Aurélie lui dis tout, tout en étant sur que ses parents ne l'entendent pas, une fois arriver sur le lit d'Aurélie, Marion n'en croyait pas ses oreilles.

- Et tu dis qu'il aurait pris peur, ajoute Marion.
- Oui comme si il savait que vous n'allez pas tarder, dit Aurélie. D'une certaine manière, il aurait sentis votre présence à une bonne centaine de mètres. Où alors, il prétend avoir ce que son frère aurait attrapé.
- Je suis sur que tu n'y crois pas, interviens Marion.
- A ça non, répond sèchement Aurélie. Je serais plutôt tenter de dire qu'ils seraient un peu trop timide.
- En tout cas, dit Marion, si c'est le cas. Je crois que Jo aura des explications à me fournir si je le vois demain en cours.
- Mais si il est malade comme le dis Nathan, continue Aurélie, il se pourrait qu'il soit absent.
- Alors qu'es-ce que tu proposes, demande Marion.
- Bah je serais plutôt tenter de chercher l'adresse de la famille Travis, dit Aurélie. Mais je dois t'avouer que j'ai déjà fait ça dans l'annuaire et ils n'y sont pas. Alors le mieux ce serait d'aller aux archives de l'école. Peut être qu'ils l'auront.
- C'est sur, continue Marion. Voilà ce que je te propose si Jo n'est pas là demain, nous irons chercher l'adresse en haut en fin de journée.

Nouvel épisode mis en ligne dimanche 14 juin, envoyer 3 com's si vous voulez être prévenus

# Posté le mercredi 10 juin 2009 06:15

Saison 1 - Episode 4 : L'agression

Saison 1 - Episode 4 : L'agression
La semaine reprend son cours, Marion attendait avec impatience le cours d'Espagnol, pour savoir si Jo était là, la cloche retentit, et pas de Jo en vue. Au départ, elle pensa que celui-ci allait arrivé en retard, mais il se pourrait que celui-ci soit réellement malade. Le matin passa vite et arrive l'heure du déjeuner. Marion retrouva sa s½ur à leur table.

- Alors, dit elle. Pas de Jo en vue.
- Non, répond Marion, à croire que Nathan avait raison, il était bel et bien malade.
- Bah tu pourras dire ce que tu veux, continue Aurélie. Parce que vois-tu Nathan et Angel ne sont pas là non plu. D'après certain de mes camarades de classe ils seraient partis ce week-end. Mais, il y a une chose que je ne comprends pas. Si ils sont partis en week-end, comment Nathan aurait pu revenir et repartir si vite.
- J'avoue que là je n'y comprend pas bien, dit Marion, parce que si ce que tu m'as dis est vrai avec leur voiture, il ne peut pas aller au si vite. Enfin cela dépend de l'endroit où ils sont partis en week-end.
- En tout cas je crois qu'il serait plutôt judicieux de suivre le plan à la lettre, poursuit Aurélie. Dès que la journée ce termine, ont peut allés trouver leur adresse aux archives.
- Tu as raison, dit Marion. Bon on retourne en cours et puis on se retrouve au secrétariat à la fin.

Cette après-midi le professeur, trouva préférable de laisser Aurélie sur le banc de touche, car il n'oublie pas qu'un accident ce reproduit avec un ballon de volley aujourd'hui. Restant assise dans les tribunes, quelqu'un ce mis à chuchoter à son oreille.

- Alors tu restes là, dit la voix.

Elle se retourna si vite qu'elle donna un léger coup de tête de la personne, il s'agissait de Nathan Travis, portant sur le dos son blouson et il avait enlevé ses lunettes.

- Tu es là, dit Aurélie, tout le monde raconte que tu étais parti en week-end avec ta famille.
- Mais c'est le cas, dit Nathan. Ont viens tout juste de rentrée, cela à fait un bien fou à mon frère Jo.
- Alors on va pouvoir apporter ses devoirs alors, ajoute Aurélie.
- Quoi vous comptez venir, continue Nathan.
- Oui, dit Aurélie, nous comptions recherchés votre adresse au secrétariat.
- Je vous le dis tout de suite, interviens Nathan, c'est une mauvaise idée. Je vous le dis c'est un conseil rester chez vous.

Et sans même qu'Aurélie n'ajoute quelque chose Nathan sortis du gymnase. Très vite la suite des cours ce termina, Aurélie était contente de voir sa s½ur dans le hall, elle lui raconta son petit entrevue avec Nathan.

- Et il est partis sans rien ajouter, demande Marion.
- Non juste ce petit conseil, dit Aurélie. Je pense qu'il ne plaisantait pas, mais bon j'irais quand même voir où ils habitent.
- Alors allons-y, dit Marion.

Le secrétariat donna l'adresse des Travis sans aucun soucis, il habiter dans un immeuble non loin du bâtiment, mais il fallait quand même marcher pendant quelque minute. Sur la route, les filles avaient oubliés que pendant le mois de septembre, la nuit tomber vite. Très vite les filles ne ce sentait pas tranquille.

- Ah ton avis, dit Marion, sommes-nous toujours sur le bon chemin.
- Bah je pense oui, répond Aurélie avec inquiétude.
- Tu pense, réplique Marion. Comment ça tu penses ?

Mais des rires ce met à résonner dans tous les coins de rue. Quatre jeunes hommes sortirent de l'obscurité et s'approchèrent lentement des jeunes filles qui n'avais d'autre choix que de ce tenir l'un contre l'autre.

- Hé Steve, dit l'un d'entre eux, tu vois ce que je vois deux jolies jeunes filles toute seules dans la rue.
- Ouais, répond le dénommer.
- Vous êtes perdu, dit le troisième en s'approchant.
- Surtout toi ma petite, dit le quatrième à l'attention de Marion.
- Fichez nous la paix, cria Aurélie. Nous ne voulons pas d'ennuis.
- Allons nous non plu, dit Steve en s'approchant un peu plus d'elle. Nous voulons juste vous aidez à vous détendre.

Mais les deux filles ce mirent à courir poursuivit par les quatre jeune hommes qui semblaient avoir meilleurs endurance qu'elle. Très vite les filles trébucha sur une brique et tombèrent en avant. Aurélie n'avait rien, mais celle-ci remarqua que sa petite s½ur avait mis sa main près de son ½il car son arcade sur ciliaire était en train de saigner. Aurélie était prête à servir de bouclier pour sa s½ur, alors que les jeunes malfrat approcher de plus en plus, mais très vite ils furent interrompu par le bruit d'une voiture qui fonça sur eux, les jeunes esquivèrent l'impact et de la voiture arrière en sortis le jeune Jo Travis dans une fureur noir. La voiture qui l'avait amener était aussi une Renault, sauf qu'à l'exception de la sienne et de Nathan, celle-ci était blanche.

- Vous ferez mieux de décarrer d'ici, dit il à l'attention des malfrats.
- Ah ouais, dit l'un d'entre eux complètement détendus. Et tu es combien dans ton habit.
- A vrai dire on est trois, dit une voix dans la voiture.

Et aussi vite, Nathan et Angel sortirent de la voiture venant ce tenir prêt de son frère.

- Bon ça va, dit Steve, on ce tire les mecs.

Et ils prirent la fuite. Très vite Jo alla aider Marion qui continuer de saigner, il appliquer sa main sur la blessure, Marion sentais comme quelque chose d'aussi efficace que la glace. Et il l'aida à grimper sur la banquet arrière de la voiture suivit de prêt par Aurélie. Nathan monta du coter co-pilote, alors qu'Angel ce mis au volant et démarra.

- Tu sais où elles habitent, demande Jo.
- T'inquiet pas, dit Angel, d'ici dix minutes on y sera.

Il fit signe de tête pour dire comme quoi il été rassurer, ensuite il se retourna vers Marion qui ne sentait plu rien au niveau de sa blessure.

- C'était vraiment stupide de sortir la nuit, dit il en appuyant très fort sa main.
- Mais c'était pour te donner ceci, dit Marion en lui donnant ces devoirs.

Celui-ci les pris d'un geste et les passa à son frère qui lui jeta un petit regard noir sur Aurélie qui était attristée par l'état de sa s½ur.

- Si tu m'avais écouter cela ne serais pas arriver, dit Nathan à son attention. Je t'avais pourtant dis de ne pas essayer de venir nous voir chez nous.
- Mais attend, dit elle. Tu n'as pas d'ordre à me donner. Ma s½ur voulais juste faire un geste pour ton frère qui visiblement à l'air d'avoir une santé de fer pour un malade.
- Et tu vois dans qu'elle état cela là met, dit Jo qui s'apprêtait à relâcher Marion pour aller brimer sa s½ur.

Mais très vite, Marion maintenus sa main en appuyant fort sur le dos de sa main. Au départ elle penser que c'était juste la blessure, mais en faite non, la main de Jo était vraiment glacer. Très vite l'allure de la voiture ralentit et Angel ce mis à ce retourner vers son frère sans quitter la route des yeux.

- Nous y sommes, dit elle.
- Très bien, dit Jo. Restez ici. Veux mieux que je fournisse une explication à ses parents.

La voiture s'arrêta et les deux filles sortirent en compagnie de Jo qui avait toujours sa main sur la blessure de Marion, qui ne saigner presque plu.

- Cela deviens un vrai miracle, pensa Marion.
- Rester là, dit Jo à l'attention de son frère et sa s½ur, j'en ai pas pour longtemps.

Les deux ne préférant rien dire, furent juste un signe de tête à leur frère aîné. Les deux filles entrèrent dans la maison toujours accompagner de Jo, les deux parent étaient là dans le salon stupéfait dans l'état dans lesquelles étaient leur filles.

- Oh mon dieu, dit leur mère. Mais que vous est il arriver.

Aucune des deux filles ne voulait répondre, après tout Aurélie avait des taches de sang de sa s½ur sur son tee-shirt et le sang commencer à peine à sécher sur le front de Marion.

- C'est ma faute madame Dumas, dit Jo parfaitement calme.
- Et vous êtes, demande le père des filles.
- Jo Travis monsieur Dumas, répond Jo souriant. J'ai été absent aujourd'hui à l'école et j'ai demandé à l'une de vos filles de m'apporter mes devoirs en retard, mais j'ai ut tord, car idiot comme je suis, je n'avais pas penser être chez moi quand elles passeraient. Alors elles ont tentées de regagner votre domicile, mais il fait déjà si noir dehors que on se perd facilement et votre fille Marion à trébucher sur une pierre qui était dissimulé dans l'ombre, ce qui explique cette légère blessure à sa tête. Mais encore heureux, mon frère, ma s½ur et moi-même passons dans le coin alors nous nous sommes permis de les ramenées jusqu'à votre domicile.
- Es-ce vrai, demanda le père à l'adresse de ses filles.

Mais ne voulant pas répondre, les filles se contentèrent de répondre affirmativement d'un signe de tête, bien que Jo n'avait pas tout raconté. Très vite la mère s'approcha de Marion, et Jo relâcha sa main, à ce moment précis un courant d'air chaud caressa la tête de celle-ci qui aurait pu lui provoquer une petite fièvre. La mère examina la blessure qui n'avait pas l'air grave.

- Je crois qu'il n'y a rien de grave, dit elle. Mais je préfère aller voir un médecin.
- Oh pas la peine, dit Jo. J'ai appliqué de la glace dessus et si vous pouvez bien voir, la blessure commence déjà à cicatriser.
- Ah oui c'est vrai, affirme leur mère. Et bien merci jeune homme.
- Pouvons nous vous remercier, dit le père, en vous offrant un verre ou quelque chose.
- Non, répond Jo. Ma famille m'attend dehors et il se fait tard, je vais rentrer. Monsieur et Madame Dumas, je vous salue.

Et il s'inclina légèrement à leur attention, ensuite il se tourna vers Aurélie et lui fait la bise, il en fit de même à Marion qui cependant lui glissa un petit mot à l'oreille.

- Laisse ta fenêtre ouverte, chuchota t'il.

Et il pris la direction de la porte, on pouvait à présent entendre le bruit de la voiture qui s'éloigna. Les filles ne voulant pas fournir d'explication, préfèrent aller ce coucher et ne les donner que demain. Cependant, avant toute chose Marion voulait nettoyant tout ce sang qui tacher son front, puis elle repensa au chuchotement de Jo, devait elle ce maquiller après tout ce serais sans doute une sorte de rendez vous. Non bien sur que non, elle se contenta juste de mettre son pyjama et un peignoir dont elle n'hésiter pas à serrer fort la ceinture. Puis en ayant dis bonne nuit à sa s½ur qui avait déjà fermer les yeux dans son lit, elle entra dans sa chambre ferma sa porte à double tour et ouvrir la fenêtre. Elle attendait déjà quelque minute Jo n'était toujours pas réapparut, mais après tout comment aurait il fait il y avait au moins plus vingt mètre entre sa chambre et le sol et aucun moyen de grimper à la fenêtre. Mais en faite la jeune fille ne ce rendis pas compte mais elle s'endormis, mais elle fut réveiller en sursaut quelque second après par la personne qui lui avait dis quoi faire.

- Bonsoir, dit Jo.

La jeune fille ne savait pas quoi faire, hurler, ne pas hurler. Le choix était difficile. Mais très vite elle préféra plutôt rester allonger sur son lit, alors que Jo avança jusqu'au pied et s'assit.

- Bonsoir, dit Marion poliment.
- Comment va ta petite blessure, demande Jo en donnant une légère tape amicale dessus.

Celle-ci passa sa main, et elle s'aperçut qu'une croûte c'était déjà fait à place de la blessure.

- Vu ce que je touche cela à l'air d'aller, dit Marion avec un petit rictus.
- Tu sais que tu m'as fait peur ce soir, ajoute Jo, qui sait ce que ces malades auraient pu te faire.
- Je n'y pense plus maintenant, interviens Marion qui s'en voulait. Mais j'aimerais savoir plusieurs choses, comment as-tu su où ma s½ur et moi nous nous trouvions et comment as-tu grimpés pour arriver dans ma chambre.
- Oh c'est une longue histoire, dit Jo en ce relevant, et je n'ai pas de temps de te la raconter, surtout que je suis ici inégalement.
- Envers qui, ajoute Marion. Envers moi ou ta famille.
- Un peu des deux, répond Jo. Envers toi car j'entre dans ton espace intime et privé bien sur je m'en excuse et envers ma famille car ils seraient très en colère si il apprenait que je suis venus ici.
- Pourquoi, dit elle. Tu es l'aîné de tes frères et s½urs. Alors tu dois avoir le droit de faire ce que tu veux.
- C'est un peu compliquer, répond Jo. Comme il est pour moi compliquer de faire comme si il ne s'était rien passer alors que tu as le droit de savoir la vérité sur certaine chose. De plus si je rentrais chez moi maintenant, mon frère et ma s½ur, ce doutera de quelque chose.

Marion ce releva et posa main sur l'épaule de Jo, là elle ne sentait pas que sa peau était fraîche, mais que son corps était aussi dur que la pierre et aussi lisse que du marbre.

- Alors reste un peu et raconte moi, dit elle.
- Je suis désoler, dit Jo en ce dirigeant vers la fenêtre, mais je ne peux pas.

Et il sauta, Marion terrifier pensa qu'il était sur le point de se tuer, mais un fois passer la tête dehors, elle fut constater que il ne s'était pas écraser au sol, non, il avait disparut à nouveau.

Si vous voulez être prevenus de la suite, c'est comme d'habitude, laisser au moins 3 com's sur cette article. Prochaine épisode mis en ligne mercredi 17 juin. Sinon l'article est dédier à univers-of-taresse une des personnes qui à rendus cette fic possible.

# Posté le dimanche 14 juin 2009 08:41