La semaine reprend son cours, Marion attendait avec impatience le cours d'Espagnol, pour savoir si Jo était là, la cloche retentit, et pas de Jo en vue. Au départ, elle pensa que celui-ci allait arrivé en retard, mais il se pourrait que celui-ci soit réellement malade. Le matin passa vite et arrive l'heure du déjeuner. Marion retrouva sa s½ur à leur table.
- Alors, dit elle. Pas de Jo en vue.
- Non, répond Marion, à croire que Nathan avait raison, il était bel et bien malade.
- Bah tu pourras dire ce que tu veux, continue Aurélie. Parce que vois-tu Nathan et Angel ne sont pas là non plu. D'après certain de mes camarades de classe ils seraient partis ce week-end. Mais, il y a une chose que je ne comprends pas. Si ils sont partis en week-end, comment Nathan aurait pu revenir et repartir si vite.
- J'avoue que là je n'y comprend pas bien, dit Marion, parce que si ce que tu m'as dis est vrai avec leur voiture, il ne peut pas aller au si vite. Enfin cela dépend de l'endroit où ils sont partis en week-end.
- En tout cas je crois qu'il serait plutôt judicieux de suivre le plan à la lettre, poursuit Aurélie. Dès que la journée ce termine, ont peut allés trouver leur adresse aux archives.
- Tu as raison, dit Marion. Bon on retourne en cours et puis on se retrouve au secrétariat à la fin.
Cette après-midi le professeur, trouva préférable de laisser Aurélie sur le banc de touche, car il n'oublie pas qu'un accident ce reproduit avec un ballon de volley aujourd'hui. Restant assise dans les tribunes, quelqu'un ce mis à chuchoter à son oreille.
- Alors tu restes là, dit la voix.
Elle se retourna si vite qu'elle donna un léger coup de tête de la personne, il s'agissait de Nathan Travis, portant sur le dos son blouson et il avait enlevé ses lunettes.
- Tu es là, dit Aurélie, tout le monde raconte que tu étais parti en week-end avec ta famille.
- Mais c'est le cas, dit Nathan. Ont viens tout juste de rentrée, cela à fait un bien fou à mon frère Jo.
- Alors on va pouvoir apporter ses devoirs alors, ajoute Aurélie.
- Quoi vous comptez venir, continue Nathan.
- Oui, dit Aurélie, nous comptions recherchés votre adresse au secrétariat.
- Je vous le dis tout de suite, interviens Nathan, c'est une mauvaise idée. Je vous le dis c'est un conseil rester chez vous.
Et sans même qu'Aurélie n'ajoute quelque chose Nathan sortis du gymnase. Très vite la suite des cours ce termina, Aurélie était contente de voir sa s½ur dans le hall, elle lui raconta son petit entrevue avec Nathan.
- Et il est partis sans rien ajouter, demande Marion.
- Non juste ce petit conseil, dit Aurélie. Je pense qu'il ne plaisantait pas, mais bon j'irais quand même voir où ils habitent.
- Alors allons-y, dit Marion.
Le secrétariat donna l'adresse des Travis sans aucun soucis, il habiter dans un immeuble non loin du bâtiment, mais il fallait quand même marcher pendant quelque minute. Sur la route, les filles avaient oubliés que pendant le mois de septembre, la nuit tomber vite. Très vite les filles ne ce sentait pas tranquille.
- Ah ton avis, dit Marion, sommes-nous toujours sur le bon chemin.
- Bah je pense oui, répond Aurélie avec inquiétude.
- Tu pense, réplique Marion. Comment ça tu penses ?
Mais des rires ce met à résonner dans tous les coins de rue. Quatre jeunes hommes sortirent de l'obscurité et s'approchèrent lentement des jeunes filles qui n'avais d'autre choix que de ce tenir l'un contre l'autre.
- Hé Steve, dit l'un d'entre eux, tu vois ce que je vois deux jolies jeunes filles toute seules dans la rue.
- Ouais, répond le dénommer.
- Vous êtes perdu, dit le troisième en s'approchant.
- Surtout toi ma petite, dit le quatrième à l'attention de Marion.
- Fichez nous la paix, cria Aurélie. Nous ne voulons pas d'ennuis.
- Allons nous non plu, dit Steve en s'approchant un peu plus d'elle. Nous voulons juste vous aidez à vous détendre.
Mais les deux filles ce mirent à courir poursuivit par les quatre jeune hommes qui semblaient avoir meilleurs endurance qu'elle. Très vite les filles trébucha sur une brique et tombèrent en avant. Aurélie n'avait rien, mais celle-ci remarqua que sa petite s½ur avait mis sa main près de son ½il car son arcade sur ciliaire était en train de saigner. Aurélie était prête à servir de bouclier pour sa s½ur, alors que les jeunes malfrat approcher de plus en plus, mais très vite ils furent interrompu par le bruit d'une voiture qui fonça sur eux, les jeunes esquivèrent l'impact et de la voiture arrière en sortis le jeune Jo Travis dans une fureur noir. La voiture qui l'avait amener était aussi une Renault, sauf qu'à l'exception de la sienne et de Nathan, celle-ci était blanche.
- Vous ferez mieux de décarrer d'ici, dit il à l'attention des malfrats.
- Ah ouais, dit l'un d'entre eux complètement détendus. Et tu es combien dans ton habit.
- A vrai dire on est trois, dit une voix dans la voiture.
Et aussi vite, Nathan et Angel sortirent de la voiture venant ce tenir prêt de son frère.
- Bon ça va, dit Steve, on ce tire les mecs.
Et ils prirent la fuite. Très vite Jo alla aider Marion qui continuer de saigner, il appliquer sa main sur la blessure, Marion sentais comme quelque chose d'aussi efficace que la glace. Et il l'aida à grimper sur la banquet arrière de la voiture suivit de prêt par Aurélie. Nathan monta du coter co-pilote, alors qu'Angel ce mis au volant et démarra.
- Tu sais où elles habitent, demande Jo.
- T'inquiet pas, dit Angel, d'ici dix minutes on y sera.
Il fit signe de tête pour dire comme quoi il été rassurer, ensuite il se retourna vers Marion qui ne sentait plu rien au niveau de sa blessure.
- C'était vraiment stupide de sortir la nuit, dit il en appuyant très fort sa main.
- Mais c'était pour te donner ceci, dit Marion en lui donnant ces devoirs.
Celui-ci les pris d'un geste et les passa à son frère qui lui jeta un petit regard noir sur Aurélie qui était attristée par l'état de sa s½ur.
- Si tu m'avais écouter cela ne serais pas arriver, dit Nathan à son attention. Je t'avais pourtant dis de ne pas essayer de venir nous voir chez nous.
- Mais attend, dit elle. Tu n'as pas d'ordre à me donner. Ma s½ur voulais juste faire un geste pour ton frère qui visiblement à l'air d'avoir une santé de fer pour un malade.
- Et tu vois dans qu'elle état cela là met, dit Jo qui s'apprêtait à relâcher Marion pour aller brimer sa s½ur.
Mais très vite, Marion maintenus sa main en appuyant fort sur le dos de sa main. Au départ elle penser que c'était juste la blessure, mais en faite non, la main de Jo était vraiment glacer. Très vite l'allure de la voiture ralentit et Angel ce mis à ce retourner vers son frère sans quitter la route des yeux.
- Nous y sommes, dit elle.
- Très bien, dit Jo. Restez ici. Veux mieux que je fournisse une explication à ses parents.
La voiture s'arrêta et les deux filles sortirent en compagnie de Jo qui avait toujours sa main sur la blessure de Marion, qui ne saigner presque plu.
- Cela deviens un vrai miracle, pensa Marion.
- Rester là, dit Jo à l'attention de son frère et sa s½ur, j'en ai pas pour longtemps.
Les deux ne préférant rien dire, furent juste un signe de tête à leur frère aîné. Les deux filles entrèrent dans la maison toujours accompagner de Jo, les deux parent étaient là dans le salon stupéfait dans l'état dans lesquelles étaient leur filles.
- Oh mon dieu, dit leur mère. Mais que vous est il arriver.
Aucune des deux filles ne voulait répondre, après tout Aurélie avait des taches de sang de sa s½ur sur son tee-shirt et le sang commencer à peine à sécher sur le front de Marion.
- C'est ma faute madame Dumas, dit Jo parfaitement calme.
- Et vous êtes, demande le père des filles.
- Jo Travis monsieur Dumas, répond Jo souriant. J'ai été absent aujourd'hui à l'école et j'ai demandé à l'une de vos filles de m'apporter mes devoirs en retard, mais j'ai ut tord, car idiot comme je suis, je n'avais pas penser être chez moi quand elles passeraient. Alors elles ont tentées de regagner votre domicile, mais il fait déjà si noir dehors que on se perd facilement et votre fille Marion à trébucher sur une pierre qui était dissimulé dans l'ombre, ce qui explique cette légère blessure à sa tête. Mais encore heureux, mon frère, ma s½ur et moi-même passons dans le coin alors nous nous sommes permis de les ramenées jusqu'à votre domicile.
- Es-ce vrai, demanda le père à l'adresse de ses filles.
Mais ne voulant pas répondre, les filles se contentèrent de répondre affirmativement d'un signe de tête, bien que Jo n'avait pas tout raconté. Très vite la mère s'approcha de Marion, et Jo relâcha sa main, à ce moment précis un courant d'air chaud caressa la tête de celle-ci qui aurait pu lui provoquer une petite fièvre. La mère examina la blessure qui n'avait pas l'air grave.
- Je crois qu'il n'y a rien de grave, dit elle. Mais je préfère aller voir un médecin.
- Oh pas la peine, dit Jo. J'ai appliqué de la glace dessus et si vous pouvez bien voir, la blessure commence déjà à cicatriser.
- Ah oui c'est vrai, affirme leur mère. Et bien merci jeune homme.
- Pouvons nous vous remercier, dit le père, en vous offrant un verre ou quelque chose.
- Non, répond Jo. Ma famille m'attend dehors et il se fait tard, je vais rentrer. Monsieur et Madame Dumas, je vous salue.
Et il s'inclina légèrement à leur attention, ensuite il se tourna vers Aurélie et lui fait la bise, il en fit de même à Marion qui cependant lui glissa un petit mot à l'oreille.
- Laisse ta fenêtre ouverte, chuchota t'il.
Et il pris la direction de la porte, on pouvait à présent entendre le bruit de la voiture qui s'éloigna. Les filles ne voulant pas fournir d'explication, préfèrent aller ce coucher et ne les donner que demain. Cependant, avant toute chose Marion voulait nettoyant tout ce sang qui tacher son front, puis elle repensa au chuchotement de Jo, devait elle ce maquiller après tout ce serais sans doute une sorte de rendez vous. Non bien sur que non, elle se contenta juste de mettre son pyjama et un peignoir dont elle n'hésiter pas à serrer fort la ceinture. Puis en ayant dis bonne nuit à sa s½ur qui avait déjà fermer les yeux dans son lit, elle entra dans sa chambre ferma sa porte à double tour et ouvrir la fenêtre. Elle attendait déjà quelque minute Jo n'était toujours pas réapparut, mais après tout comment aurait il fait il y avait au moins plus vingt mètre entre sa chambre et le sol et aucun moyen de grimper à la fenêtre. Mais en faite la jeune fille ne ce rendis pas compte mais elle s'endormis, mais elle fut réveiller en sursaut quelque second après par la personne qui lui avait dis quoi faire.
- Bonsoir, dit Jo.
La jeune fille ne savait pas quoi faire, hurler, ne pas hurler. Le choix était difficile. Mais très vite elle préféra plutôt rester allonger sur son lit, alors que Jo avança jusqu'au pied et s'assit.
- Bonsoir, dit Marion poliment.
- Comment va ta petite blessure, demande Jo en donnant une légère tape amicale dessus.
Celle-ci passa sa main, et elle s'aperçut qu'une croûte c'était déjà fait à place de la blessure.
- Vu ce que je touche cela à l'air d'aller, dit Marion avec un petit rictus.
- Tu sais que tu m'as fait peur ce soir, ajoute Jo, qui sait ce que ces malades auraient pu te faire.
- Je n'y pense plus maintenant, interviens Marion qui s'en voulait. Mais j'aimerais savoir plusieurs choses, comment as-tu su où ma s½ur et moi nous nous trouvions et comment as-tu grimpés pour arriver dans ma chambre.
- Oh c'est une longue histoire, dit Jo en ce relevant, et je n'ai pas de temps de te la raconter, surtout que je suis ici inégalement.
- Envers qui, ajoute Marion. Envers moi ou ta famille.
- Un peu des deux, répond Jo. Envers toi car j'entre dans ton espace intime et privé bien sur je m'en excuse et envers ma famille car ils seraient très en colère si il apprenait que je suis venus ici.
- Pourquoi, dit elle. Tu es l'aîné de tes frères et s½urs. Alors tu dois avoir le droit de faire ce que tu veux.
- C'est un peu compliquer, répond Jo. Comme il est pour moi compliquer de faire comme si il ne s'était rien passer alors que tu as le droit de savoir la vérité sur certaine chose. De plus si je rentrais chez moi maintenant, mon frère et ma s½ur, ce doutera de quelque chose.
Marion ce releva et posa main sur l'épaule de Jo, là elle ne sentait pas que sa peau était fraîche, mais que son corps était aussi dur que la pierre et aussi lisse que du marbre.
- Alors reste un peu et raconte moi, dit elle.
- Je suis désoler, dit Jo en ce dirigeant vers la fenêtre, mais je ne peux pas.
Et il sauta, Marion terrifier pensa qu'il était sur le point de se tuer, mais un fois passer la tête dehors, elle fut constater que il ne s'était pas écraser au sol, non, il avait disparut à nouveau.
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